KRIM

« Séminaire permanent Belkacem Krim » – Edition 2016

Appel à contributions

Colloque international : « L’économie solidaire dans la wilaya de Tizi-Ouzou : quelles possibilités pour y en faire le grand atout ?  »

                                                                          Yakouren, les 21 et 22 octobre 2016

Colloque organisé par:

 L’association ASALAS en partenariat avec l’APC de Yakouren et en collaboration avec l’association culturelle Petite Suisse Africaine de la commune de Yakouren, l’association AZETTA de la commune de Timizart, l’association ALMA Vert du village Iguersafène, l’association Vision Jeunes de la commune d’Alger et l’association Thassamarth N Tmusni du village Rezag de la commune d’Akfadou.

 

En Algérie, après plus d’un demi siècle d’efforts d’industrialisation, de modernisation et de développement basés sur une stratégie de croissance extensive, appuyée par une politique d’exploitation des ressources de plus  en plus excessive, des signes de détérioration avancée de l’environnement et des patrimoines et des crises multi dimensionnelles aiguës n’ont pas manqué de se manifester et de s’aggraver au fil du temps, attestant de l’échec des politiques de développement qui ont été mises en œuvre.

Abandonnant les politiques à leur égarement et les scientifiques à leurs errements, la société civile de la wilaya de Tizi-Ouzou semble avoir trouvé la voie salutaire : ici et là poussent des projets collectifs qui redonnent espoir et qui donnent à voir[1].

Nous pensons qu’un regard critique sur ces projets permet de tirer trois grandes leçons. Premièrement, l’économie solidaire en tant que grappes d’activités dans un territoire est le produit d’une culture pratiquée par ses acteurs. En tant que culture et idéologie, elle est donnée par un territoire plutôt qu’elle ne lui est donnée. Ensuite,  en tant que modèle, l’économie solidaire peut relever le défi de développement, parce qu’elle seule prend en compte la globalité des dimensions politique, économique, environnementale et sociale du développement. Enfin, en ce qui concerne les choix des politiques dans le contexte national algérien, le problème du développement non durable, provoqué par la mise en œuvre de modèles de croissance dominants, ne peut être réglé par une approche réduisant le développement durable à une simple boîte à outils, c’est-à-dire à un ensemble d’instruments politiques (gouvernance), économiques (taxes environnementales) ou juridiques (lois persuasives) devant prévoir et corriger les erreurs de l’Etat, de l’entreprise et du citoyen.

Notre vision est que, loin d’être un nouveau paradis imaginé ou promis, le développement durable est une possibilité qui ne peut devenir une réalité que par un modèle en rupture avec les modes de pensée, de réalisation et de mesure du  développement : le modèle de développement par l’économie solidaire, à comprendre comme un idéal réalisable[2] d’une société.

A l’occasion de cette rencontre, ce sont toutes les facettes du territoire de la wilaya de Tizi-Ouzou qui sont invitées à nous révéler et nous livrer, par le biais d’analystes-spécialistes et d’auteurs de pratiques en  relation dialogique au sens de Morin[3], leur potentiel commun de développement par l’économie solidaire, en expliquant pourquoi  plutôt que cela, c’est ceci, plutôt que autrement, c’est ainsi ; leur analyse doit nous permettre d’envisager des solutions pratiques pour dessiner puis mettre en œuvre cet idéal réalisable.

Axes thématiques du colloque

  1. L’économie solidaire : entre le local et l’universel

Dans la wilaya de Tizi-Ouzou, il y a présentement et essentiellement deux segments de l’économie solidaire qui évoluent parallèlement : l’économie solidaire portée par les structures traditionnelles (comités de village) et l’économie solidaire portée par les structures modernes (associations, mutuelles, coopératives)[4]. La première fait valoir des résultats incontestablement positifs et prometteurs sur le plan organisation territoriale et gestion de services collectifs et de biens communs  à l’échelle villageoise (Iguersafène, Zouvegua, Tifilkut, Timizart n Sidi Mansour)[5]. Pourtant, elle se montre, à l’état actuel, incapable de faire aboutir des activités relevant de la logique d’entrepreneuriat collectif (entreprises économiques d’offre de biens et services). La seconde, bien qu’elle ait l’avantage du nombre d’acteurs constitutifs, semble être inapte à générer des activités référentielles pouvant faire cas d’école, tant elle fonctionne en contrariant les théoriquement entendus et les pratiquement attendus. Au-delà de la nécessité de comprendre les raisons de cette situation, ce constat montre l’urgence de réinterroger nos méthodes d’approche de l’économie solidaire : s’agit-il de déviations de la part des acteurs sociaux, et dans ce cas il conviendrait peut être de former les acteurs aux principes universels de l’économie sociale et solidaire et de leur fournir une méthodologie pour leur mise en pratique, ou d’inadéquation conceptuelle, et dans ce cas se pose la nécessité de constituer une grille d’analyse et un cadre conceptuel adéquats pour comprendre les logiques spécifiques inhérentes à ce contexte territorial ? En même temps, des questions de fond, en lien avec  la thèse durkheimienne[6], refont surface : est-il nécessaire de rompre avec les solidarités mécaniques parce qu’archaïques ? Faut-il plutôt régénérer les solidarités traditionnelles parce qu’elles seules peuvent revitaliser les sociétés locales ? Dans les deux cas, comment faire pour doter ce territoire de l’essentiel manquant : une reconnaissance politique, un cadre juridique et des monnaies locales spécifiques ?

  1. Le défi de développement local face l’exigence de territorialité et de durabilité  

Le développement local est nécessairement global. Or dans le contexte de la wilaya de Tizi-Ouzou, la première déviation développementaliste est cette vision parcellaire qui est en œuvre aussi bien dans la recherche théorique que dans les actions de sa mise en œuvre pratique. Cette conception par domaines séparés, en plus de ses limites révélées  par l’approche systémique, ne manque pas de générer des tensions : conflits de compétences, opposition de regards, dissymétrie de mise en œuvre. Le développement territorial ne se décrète pas, il se construit pas  à pas, il ne se fait pas à partir de rien, c’est toujours un existant qui devient. Il est donc important de substituer au concept de territoire, qui renvoie à un état, le concept de territorialité, à comprendre « comme l’ensemble des rapports existentiels et sociaux que les individus en groupe entretiennent avec l’espace qu’ils produisent et reproduisent quotidiennement à travers les figures, les images, les catégories et les objets qu’ils mobilisent dans un projet de production de la société plus ou moins intentionnel et explicite »[7]. Ceci implique une démarche d’analyse fondée sur la diversité des référentiels d’acteurs, l’historicité du processus de transformation sociale, l’interactivité des dimensions territoriales et l’utilité des multiples acceptions de l’espace local. La deuxième déviation est que dans la wilaya de Tizi-Ouzou,  on réduit le développement à la création d’infrastructures, d’emplois ou d’entreprises, alors que, de l’avis même des spécialistes, la croissance n’est pas la voie sûre vers le développement.  Gorz signale que  « la croissance n’améliore (même) pas substantiellement la situation »[8] des sociétés locales, et le développement n’en est pas un s’il n’est pas durable, c’est-à-dire s’il n’est pas à la fois « économiquement viable, socialement équitable et écologiquement responsable[9] ». Un changement de regard en chaussant les lunettes de la territorialité et de la durabilité ne serait-il pas plus fécond dans la perspective de développement local par l’économie solidaire dans la wilaya de Tizi-Ouzou ?

  1. Idéologie territoriale et substrat économique local

Jusqu’aux premières années de la période post-coloniale, la wilaya de Tizi-Ouzou se distinguait par un développement économique et social qui nourrissait un sentiment d’appartenance territoriale. Puis les vagues du socialisme et du libéralisme ont provoqué l’étouffement de l’économie locale et l’éclipse progressive de l’idéologie territoriale. Au cours de ces dernières années, suite aux désillusions de la société quant au bonheur promis par l’économie de marché et à la sécurité promise par la logique étatique, on a pu voir l’ancienne idéologie territoriale souffler à nouveau, faisant renaître avec elle le substrat économique local (festivals économiques, volontariat pour projets d’utilité collective, renaissance d’activités artisanales). Afin de prendre part efficacement au jeu, des acteurs politiques et scientifiques s’organisent en collectifs s’apparentant à ce que Bourdieu désigne sous le terme de «  forces de conservation »[10]. Ces collectifs aident  la société à se revivifier en « puisant dans les solidarités anciennes, dans les réserves de capital social qui protègent toute une partie de l’ordre social présent de la chute dans l’anomie (Capital qui, s’il n’est pas renouvelé, reproduit, est voué au dépérissement,)»[11]. A cette fin, ils mettent sur pied des « collectifs orientés vers la poursuite rationnelle de fins collectivement élaborées et approuvées »[12], à l’exemple de la fondation AFUD. Ne vaudrait-il pas mieux que ces acteurs fassent ce que Bachelard appelle le « repentir intellectuel »[13] et ce que appellerions le « repentir actionnel », c’est-à-dire s’interroger sur  le sens et la finalité de leurs réflexions et actions pour voir quelle est leur véritable valeur, scientifique dans le premier cas et pratique dans le deuxième cas ? N’est-il pas nécessaire dans cette mondialisation version « économie de l’innovation », que cette société apprenne à bien désapprendre ? « Apprendre, c’est toujours désapprendre, pour rompre avec ce qui nous bloque »[14], disait à juste titre Reboul, afin de mieux apprendre selon les exigences du monde actuel continuellement en devenir. Si, afin d’humaniser la mondialisation, on souhaite que ce concept de mondialisation soit habité par le sens du concept de glocalisation, au sens de développement territorial par la valorisation dans l’espace mondial de ce qui est typiquement local, alors ne serait-il pas utile de penser aussi à adapter les programmes de formations au besoin d’enracinement territorial des choix des acteurs locaux (formation dans les centres de formation pour faire revivre la gastronomie, l’architecture et l’artisanat locaux, introduction dans les programmes de formation scolaire de savoirs locaux, comme les contes…) ?

  1. Patrimoine vernaculaire pour un tourisme équitable et solidaire

Il est aujourd’hui unanimement admis que le tourisme culturel et solidaire, qui « participe de la création ou du développement d’activités économiques collectives »[15], ouvre de nouvelles perspectives de développement rural mariant rationalité interprétative[16] et utilité sociale[17]. Cependant, le tourisme solidaire appelle une autre façon d’aborder la notion de territoire. D’abord, le touriste recherche ce qui est spécifique au territoire. Cette façon d’être est à réinventer dans la wilaya de Tizi-Ouzou. Ensuite, le tourisme solidaire s’appuie essentiellement sur la société plutôt que sur des infrastructures touristiques spécifiques, d’où l’importance de revivifier des valeurs sociales, comme l’hospitalité, la confiance, la communication interpersonnelle, l’inter-culturalité. Ceci soulève la question relative à  la démarche pratique : n’est-il pas plus efficace d’opter pour des actions spécifiques aux territoires selon leurs potentialités (faire revivre la gastronomie locale et l’agriculture rurale pour un agrotourisme, préserver et mettre en valeur les écosystèmes pour un écotourisme, faire revivre les patrimoines architecturaux et artisanaux pour un tourisme patrimonial) et des actions plus globales (l’image, la communication et le marketing territoriaux, l’éducation à la citoyenneté, la constitution de communautés de communes selon la proximité géographique et les complémentarités touristiques) ? N’est-il pas urgent de redonner de la considération aux artisans, potières et personnes âgées, ces sans-voix du territoire qui détiennent les mots, la mémoire et les patrimoines du terroir ? N’est-il pas plus pertinent de commencer avec des territoires pilotes (il suffit peut-être pour la région de Yakouren, par exemple, de faire un travail de sensibilisation, de construire des auberges de jeunes) ?

Il est attendu de ce colloque des résultats qui puissent servir de levier d’actions collectives en multipliant, par la recherche-action, des halos de forces vives.  Nous souhaitons particulièrement recevoir des illustrations par des études pratiques d’expériences d’ici et d’ailleurs, historiques et théoriques.

Calendrier

Proposition de communication : avant le 20 Mai 2016. Envoyez à : asalas.association@gmail.com

La proposition doit contenir les éléments suivants : les nom et prénom de l’auteur, son institution d’affiliation et ses coordonnées ; l’intitulé de la communication ; les arguments et la problématique de recherche ; les outils méthodologiques mobilisés et les résultats provisoires.

Réponse du Comité : 20 Juin 2016

Remise des présentations : 01 septembre 2016

Date du colloque : 21 et 22 octobre 2016

Lieu de la tenue du colloque : Commune de Yakouren

Publication : Il est prévu une publication sous forme  d’ouvrage collectif d’une sélection des communications présentées.

Président d’honneur du colloque : M’hemmed Si Tayeb, PAPC de la commune de Yakouren

Comité scientifique

Président : ABDI Nourredine (CNRS, Paris)

Vice président  et coordonateur : HADJOU Lamara (Université de Tizi-Ouzou)

TESSA Ahmed (Université de Tizi-Ouzou)

PRADE Jacques (Université de Toulouse, Jean Jaurès)

TOUCAS-TRUYEN Patricia (RECMA, Revue internationale d’économie sociale)

ZORELI Med-Amokrane (Université de Bejaia)

MATMAR-MOHELLEBI Dalila (Université de Tizi-Ouzou)

HAMEL Tewfik (Université de Montpelier III)

AMOKRANE Abdelaziz (Université de Tizi-Ouzou)

BOUKHEROUF Belkacem (Université de Tizi-Ouzou)

AMIAR Habib (Université de Tizi-Ouzou)

MOUSSAOUI Hakim (Université de Tizi-Ouzou)

ANICHE Arezki (Université de Tizi-Ouzou)

CHENANE Arezki (Université de Tizi-Ouzou)

MADOUCHE Yacine (Université de Tizi-Ouzou)

LHADJ MOHAND Moussa (Université de Tizi-Ouzou)

ACHIR Mohamed (Université de Tizi-Ouzou)

SI LEKHAL Karim (Université de Versailles Saint Quentin)

BOUKHERBAB Riad (Université de Bejaia)

LAOUFI Amar (Université de Bouira)

CHIKH Sabrina (Université de Tizi-Ouzou)

KHAZENADJI Mohamed (Université de Tizi-Ouzou)

HANNICHE Belkacem (Université de Bejaia)

HADJEM Madjid (Université de Tizi-Ouzou)

HAMITI Hamid (Université de Tizi-Ouzou)

BENCHIKH Salem (Université de Bejaia)

AMIR Farid (Université de Bejaia)

SOUMANE Mohand Ouidir (Université de Bejaia)

AGAB Akli (Université de Bejaia)

Comité d’organisation

Présidents : ZORELI Med-Amokrane   et    MEZIANE Rachid

– les membres de l’association culturelle Petite Suisse Africaine (Commune de Yakouren).

– les membres de l’association AZETTA (Commune de Timizart).

– les membres de l’association ALMA Vert (Village Iguersafène).

– les membres de l’Association  Vision Jeunes (Commune d’Alger).

– les membres de l’association ASALAS (Wilaya de Tizi-Ouzou).

Les prix Mouloud Feraoun de la ruralité-solidarité agissante

L’association ASALAS, en partenariat avec des acteurs privés, publics et sociaux, attribuera chaque année, en marge du séminaire permanent Belkacem Krim, les prix Mouloud Feraoun de la ruralité-solidarité agissante. Ces prix sont attribuables aux acteurs locaux ayant été à l’origine d’une réalisation  modèle-type classifiable dans le registre des activités solidaires positives. Ils sont au nombre de cinq :

  • Le prix Innovation sociale.
  • Le prix Valorisation du patrimoine.
  • Le prix Engagement dévoué pour la collectivité.
  • Le prix Organisation collective.
  • Le prix Développement durable.

Les acteurs désirant participer au concours de sélection pour un de ces prix sont appelés à prendre contact avec l’animateur de l’équipe du projet  à l’adresse suivante : asalas.association@gmail.com

[1] ZORELI M-A. (2015), « Le mouvement associatif et l’économie solidaire en Kabylie: entre l’opportunisme néantisant et le génie collectif possibilisant », communication au colloque international: «Economie sociale et solidaire dans un contexte de multiculturalité, diversité et développement territorial», Mendoza (Argentine) les 15, 16 et 17 Avril 2015, pp. 17-26. base.socioeco.org/docs/zoreli_.pdf.

[2] ZORELI M-A. (2014), « L’économie solidaire en Kabylie, Une économie de l’union et de la fraternité », Revue du MAUSS permanente, 23 juin 2014 [en ligne].http://www.journaldumauss.net/./?L-economie-solidaire-en-Kabylie, p. 1.

[3] MORIN Edgar. (2005), « Introduction à la pensée complexe», Editions du Seuil, Paris.

[4] ZORELI M-A. (2015), op. cit., pp. 1-26.

[5] ZORELI M-A. (2016), « La régulation solidaire en Kabylie : l’exemple du village de Tifilkout »,  in RECMA, Revue internationale de l’économie sociale, numéro 339.

[6] DURKHEIM E. (2002), « De la division du travail social », livre 1 et 2, Une édition électronique réalisée à partir du livre d’Émile Durkheim (1893), De la division du travail social. Paris : Presses universitaires de France, 1967, huitième édition, 416 pp. Collection : Bibliothèque de philosophie contemporaine, édition complétée le 15 février 2002 par Jean-Marie Tremblay à Chicoutimi, Québec, revue, corrigée avec ajout des mots grecs manquants par Bertrand Gibier le 28 juin 2008.

[7] ALDHUY J. (2008), « Au-delà du territoire, la territorialité ? », Géodoc, pp. 35-42, <halshs – 00278669>

[8] GORZ A. (1975), « Mutation technique et changement culturel », Théologiques 3/2 (pp. 73-88). P. 75.

[9] BILLAUDOT B et DESTAIS G. (2009), « Les analyses de la durabilité en économie. Fondements théoriques et implications normatives », communication au colloque à HEC Montréal, « Pour la suite du monde. Développement durable ou décroissance soutenable ?, 18 et 19 mai 2009, pp. 2-3. https://hal.archives-ouvertes.fr/halshs-00472876/document.

[10]BOURDIEU P. (1998), « L’essence du néolibéralisme. Qu’est-ce que le néolibéralisme ? Un programme de destruction des structures collectives capables de faire obstacle à la logique du marché pur » le monde diplomatique, p. 3.

[11] Ibid.

[12] Ibid.

[13] BACHELARD G. (1999), La formation de l’esprit scientifique. Paris, Librairie philosophique Vrin, (1ère édition : 1938).

[14] REBOUL O. (1995), Qu’est ce qu’apprendre ? », PUF, Paris.

[15] PRADES J. (2008), « Intervention à l’occasion de la Quinzaine de l’économie solidaire, à l’invitation des associations ATTM et Ntizi Ndoc dans le cadre d’une soirée consacrée au tourisme solidaire », blogs.univ-tlse2.fr/cerises/files/…local…/TOURISME-SOLIDAIRE-1.pdf.

[16] GIANFALDONI P. « Utilité sociale versus utilité économique. L’entrepreneuriat en économie solidaire», Ecologie & politique 1/2004 (N°28), pp. 93-103, URL : www.cairn.info/revue-ecologie-et-politique-2004-1-page-93.htm, p. 32.

[17] Ibid., pp. 19-24.

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