Archives de la catégorie ‘Uncategorized’


La Banque d’Algérie face à une crise rampante du dinar.

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pour un grand Maghreb Libre et Démocratique.

risques de pératage

Publié: 14 avril 2011 dans Uncategorized

soyons vigilants aux risques de piratage !! veuillez modifier vos mots de passes systématiquement


vigilant !!

Difficile annonce que celle de ce jour: Automattic a subi une incursion de bas niveau (root) sur plusieurs de ses serveurs, et tout ce qui se trouve sur ces serveurs a potentiellement été révélé. Nous avons consciencieusement passé en revue les journaux du système de cette incursion, pour déterminer l'étendue des informations exposées et avons re-sécurisé les voies utilisées pour obtenir ces accès. Nous présumons que nos codes sources ont été exp … Read More

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Etat des libertés en Algérie
Sévères critiques du département US

Les libertés civiles et les espaces d’expression s’amenuisent comme peau de chagrin en Algérie. Dans son rapport «Human Rights Report 2010», le département d’Etat américain dresse, dans 36 pages, un portrait peu reluisant du respect fait par les autorités algériennes des droits fondamentaux des citoyens.

«La Constitution garantit la liberté de rassemblement et d’association ; toutefois, dans la pratique, le gouvernement restreint sévèrement l’exercice de ces droits», déplore Washington. Le constat établi par la diplomatie américaine est d’ailleurs d’actualité : ces restrictions ont considérablement affaibli les activités des partis politiques et, par la même, la capacité des citoyens à changer le gouvernement de manière pacifique à travers des élections ou autre. Ces entraves sont possibles de par l’état d’urgence, encore en vigueur en 2010, ainsi que par «un décret entré en vigueur en 2000», interdisant les manifestations à Alger. De même, des autorisations de rassemblement sont exigées avant la tenue de réunions publiques. «Ces permis sont rarement accordés par les autorités locales aux partis politiques, ONG et autres associations et, lorsqu’ils le sont, ils sont transmis à la veille de l’événement.

Ce qui réduit l’impact d’annonce et de sensibilisation», peut-on lire dans le document. Le rapport, qui s’appuie sur divers témoignages d’incidents ayant égrené l’année écoulée, cite les répressions dont ont eu à souffrir, entre autres, la LADDH, SOS Disparus, le Snapap, les journalistes grévistes de la Radio, les enseignants contractuels ou encore des partis politiques. Pour ce qui est de la liberté d’association, le département d’Etat US déplore le fait qu’il revienne à l’appréciation du ministère de l’Intérieur seul l’agrément d’un quelconque nouveau parti ou ONG. «Le gouvernement bloque l’enregistrement de certaines ONG, associations et partis politiques pour des raisons de sécurité. Cependant, il refuse systématiquement de fournir la preuve ou la justification légale qui ont conduit au refus d’enregistrement d’organisations qui ne représentent pas une menace pour la sécurité», est-il estimé dans le document.

Arsenal juridique pour museler la presse

Et les dérives autocrates ne s’arrêtent pas là. Les entraves à la liberté d’expression et le musellement de la presse ont ainsi persisté en 2010. «Généralement, les Algériens pouvaient, en privé, être très critiques envers le gouvernement, et ce, sans représailles. Seulement, les citoyens s’autocensurent dès lors qu’il s’agit de le faire en public. Les autorités veillent ainsi à empêcher toute opinion contradictoire en contrôlant étroitement les meetings politiques», analyse le département d’Etat. Pour ce qui est des médias, le pouvoir s’est doté de tout un arsenal juridique, qui lui permet d’intimider, de censurer, de harceler, d’infliger des amendes et d’emprisonner quiconque émettrait des propos opposés aux discours officiels. Le département d’Etat n’est d’ailleurs pas à court d’exemples pour illustrer cet acharnement contre la presse indépendante.

Riad K., le correspondant d’El Bilad à Chlef, Hafnaoui Ghoul, Omar Belhouchet, Chawki Amari, Salima Tlemçani, Anis Rahmani, entre autres, continuent à être les cibles de l’appareil répressif instauré par l’Etat afin de faire taire les voix discordantes, et ce en sus des pressions exercées par le gouvernement via la manne publicitaire de l’ANEP distribuée en fonction des orientations éditoriales des organes de presse. Les médias lourds, télévision et radios, sont toujours étatiques et assurent une couverture des événements et de l’actualité des plus favorables au gouvernement. Hors périodes électorales, les partis d’opposition n’ont aucun accès à ces médias. «Plusieurs partis ont affirmé que le temps d’apparition qui leur était imparti dans ces organes au cours de la campagne électorale de 2009 était la première fois qu’ils étaient autorisés à y avoir accès», est-il relaté dans le document.

Ghania Lassal
http://www.elwatan.com<a

Démocratie participative

Publié: 27 mars 2011 dans Uncategorized

Démocratie participative

Définition de la démocratie participative

Etymologie : du grec dêmos, peuple, et kratos, pouvoir, autorité et du latin participatio, participer.

La démocratie participative désigne l’ensemble des dispositifs et des procédures qui permettent d’augmenter l’implication des citoyens dans la vie politique et d’accroître leur rôle dans les prises de décision.

Elle trouve son fondement dans les lacunes de la démocratie représentative :

  • parlement non représentatif de la diversité de la société,
  • éloignement des élus du terrain et de la réalité quotidienne,
  • sentiment pour les citoyens de ne pas être compris des politiciens,
  • méfiance envers les hommes politiques,
  • faiblesse des contre-pouvoirs,
  • augmentation de l’abstention

La démocratie participative s’inspire des concepts qui ont été mis en place à partir des années 1960 dans les nombreuses entreprises afin d’améliorer l’organisation des postes de travail (management participatif).

Par rapport à la démocratie représentative et à la démocratie directe, la démocratie participative se présente comme un système mixte dans lequel le peuple délègue son pouvoir à des représentants qui proposent et votent des lois, mais conserve cependant le pouvoir de se saisir lui-même de certaines questions.

Les caractéristiques d’une démocratie participative sont :

  • l’extension du droit de vote et de sa fréquence, assortie de l’initiative législative (ex : via des pétitions);
  • la concertation dynamique, sous forme de débats libres, relative à des décisions aussi bien à échelle locale que nationale (exemple : Comités Consultatifs, Conseils de Quartiers…);
  • la mise en place d’un système organisé qui garantit que toutes les idées constructives et nouvelles des citoyens seront examinées de manière efficace.

Un système de démocratie participative sera d’autant plus pérenne que toutes les mesures décidées sont acceptables par la grande majorité des personnes concernées et vont dans le sens du « bien commun ».

Les critiques faites à la démocratie participative portent principalement sur :

  • la notion de démocratie participative qui n’est souvent qu’un simple discours rhétorique, sans réalité concrète, elle est parfois associée au populisme,
  • la représentativité des citoyens participants aux débats,
  • le rôle des conseils et comités qui se limite souvent à l’aspect « consultation », oubliant l’aspect « échanges entre acteurs »,
  • la difficulté de savoir si les avis exprimés sont basés sur des considérations objectives ou sur la défense d’intérêts personnels;
  • la difficulté de vérifier la véracité des informations ayant servi à l’argumentation.

 

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Démocratie

Publié: 27 mars 2011 dans Uncategorized

Démocratie

Définition de la démocratie

Etymologie : du grec dêmos, peuple, et kratos, pouvoir, autorité.

La démocratie est le régime politique dans lequel le pouvoir est détenu ou contrôlé par le peuple (principe de souveraineté), sans qu’il y ait de distinctions dues la naissance, la richesse, la compétence… (principe d’égalité). En règle générale, les démocraties sont indirectes ou représentatives, le pouvoir s’exerçant par l’intermédiaire de représentants désignés lors d’élections au suffrage universel.

Les autres principes et fondements de la démocratie :

La démocratie s’oppose aux autres régimes politiques que sont :

On parle de démocratie économique ou sociale lorsque les droits sociaux, au logement, au travail, à l’éducation… sont garantis.

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>>> Bibliographie : Démocratie

>>> Article : La démocratie reste à conquérir ! Mode de scrutin, médias, Europe…

>>> Article : Démocratie ethnique ou démocratie égalitaire ? Racisme ou lutte des classes ?

>>> Article : La morale en politique. Au-dessus de la démocratie et de la souveraineté du peuple…

>>> Article : La République, une nécessité pour la démocratie. Synthèse d’un chapitre de l’ouvrage collectif « Mémento du Républicain » (Ed. Mille et unes nuits, 2006)

>>> Article : Postdémocratie : La remise en cause sournoise de la démocratie

>>> Article : Le « Oui » irlandais au Traité de Lisbonne : Une conception pour le moins originale de la démocratie

>>> Article : Politique et démocratie. Propositions pour une refonte des institutions.

>>> Article : Une définition simple et opératoire de la démocratie proposée par un internaute.

>>> Citations sur la démocratie